J’ai mis des économiseurs d’eau sur mes robinets

21 avril 2012

Sur Terre, l’eau douce est rare : 97,5 % de l’eau est salée et seulement 2,5 % est douce. Et de cette infime quantité, les deux tiers sont emprisonnés sous forme de glaciers et de neige permanente; il ne reste que l’eau souterraine et celle des lacs et des rivières qui est disponible.

L’eau potable … un ménage en consomme en moyenne de 120 à 150 m3 par an !

Pour ce qui est des activités individuelles à l’intérieur de la maison, la consommation se répartit approximativement comme suit :

  • 30 % chasse d’eau des toilettes
  • 30 % bain et douche
  • 20 % lessive et nettoyage
  • 10 % alimentation

Quelques règles simples existent pour éviter le gaspillage :

  • prendre une douche (60L en moyenne) au lieu d’un bain (150L en moyenne)
  • couper l’eau lorsque l’on se lave les dents (robinet qui coule pendant 3 minutes = 45 litres)
  • économiser l’eau pendant la vaisselle (ça, il faut encore que je m’améliore…)
Et au-delà de ces règles,
Aujourd’hui, j’ai réussi à réduire ma consommation quotidienne de 20% environ!!! Comment ? Extrêmement facilement…
Simplement 3 économiseurs d’eau (2 mousseurs, 1 réducteur de débit) placés sur mon évier de cuisine, mon lavabo de salle de bain, et sur ma pomme de douche …
En effet, une douche standard débite entre 20 et 40 litres d’eau par minute, le limiteur ne délivre que 8 litres par minute. De son coté, un robinet standard délivre jusqu’à 15 litres par minute, ce régulateur/mousseur de débit ne délivre que 5 litres par minute.
 J'ai mis des économiseurs d'eau sur mes robinets dans Eau réducteur-débit-150x150
Coût total de l’opération, 17 euros …  et d’une simplicité enfantine (on dévisse, on revisse!)
 
A l’utilisation : pour les robinets, je l’aurais à peine remarqué, l’eau est simplement un peu moussée; pour la douche, j’aime bien avoir de la pression, donc j’ai modifié le réglage de la pomme de douche, et c’est nickel.
 
J’ai l’impression d’avoir gagné ma journée ;-)

NB: tant qu’on est dans le sujet de l’eau, il y a un simulateur de consommation qui existe, via l’Office International de l’Eau, je vous invite à y aller et à déterminer quels sont les postes qui consomment le plus dans vos habitudes quotidiennes.

ma-conso-deau-150x150 dans Eau

Je n’utilise plus de cotons démaquillants jetables

17 avril 2012
En ce moment, je m’intéresse beaucoup au contenu de mes poubelles (je trouve ça très instructif!!) …
En bonne place, se situent des disques de coton démaquillants, jusque-là jetables et non bio, et allègrement jetés au rythme de 3 par jour…
 
Beaucoup de déchets polluants donc, et en plus il faut savoir que :
  • La culture du coton représente 2,5% de la surface agricole mondiale, mais consomme 25% des pesticides vendus dans le monde (Source : OMS).
  • De nombreux pesticides utilisés sur le coton sont classés parmi les substances dangereuses et sont même prohibés par l’Organisation Mondiale de la Santé. Selon l’OMS, chaque année, 1 million de personnes sont intoxiquées et 22 000 personnes meurent à cause de cette culture.
  • L’irrigation artificielle du coton conventionnel utilise plus de 2/3 des ressources mondiales d’eau potable. Environ 5 263 litres d’eau sont nécessaires pour produire 1 kg de coton. (Source : CNRS).
  • Autour de la Mer d’Aral (Asie centrale), la culture du coton a perturbé de manière pratiquement irréversible les écosystèmes de régions immenses. La Mer d’Aral a diminué de moitié, désormais, son eau est trop polluée et trop salée pour accueillir une vie aquatique et les terres environnantes ne sont plus cultivables. (Source : UNESCO).
  • Le coton est ensuite blanchi au chlore, qui est nocif pour l’environnement et toxique pour la peau.
=> A minima, achetez donc du coton biologique … !
Je n'utilise plus de cotons démaquillants jetables dans Cosmétiques, hygiène intime coton-150x150
 
Après recherche sur le net et commande rapidement reçue (pour celles que ça intéresse, ici ou ici , ou même ici pour une solution faite maison super simple), je suis officiellement passée aujourd’hui aux lingettes démaquillantes écologiques lavables et réutilisables !!
 
Cerises sur le gâteau, les miens sont joliment colorés, et la texture « velours » (sur laquelle j’étais un peu sceptique) est en fait très agréable !!!

Je recharge mes cartouches d’encre d’imprimante

15 avril 2012

C’est quelquechose que j’ai découvert, il y a quelques mois, et par hasard …  Du coup, j’ai envie de la partager !
Même si je vais faire un peu de pub directe …

Je recharge mes cartouches d'encre d'imprimante dans Déchets (limitation et gestion) cartouche-150x150

Quelques données:
Chaque année en Europe, plus de 150 millions de cartouches sont jetées
70% des cartouches d’imprimantes utilisées dans le monde sont jetées.*
3,4 litres de pétrole sont nécessaires pour produire une cartouche laser.*
1,5 kg de déchets sont évités en remanufacturant une cartouche laser.*
Jusqu’à 450 ans sont nécessaires pour qu’une cartouche d’encre jetée se décompose.
Certains composants en plastique de qualité industrielle mettent plus de mille ans à se décomposer.
* Source Recharger Magazine – Août 2002

La solution :

Il s’agit d’une franchise, Cartridge World, qui existe partout en France. Je ne sais si c’est le cas dans les 140 points de vente, mais le gérant de la boutique d’Evreux est très sympa et passionné.

On savait tous que les cartouches d’encre sont un poste extrêmement cher, sur lequel les fabricants font leur marge; il existait déjà la possibilité d’acheter des cartouches « équivalentes », mais avec toujours des problématiques de déchets ;
là, il s’agit de recharger (10 fois maximum) une cartouche, avec la même encre que celle du fabricant initial;
et la baisse du coût est impressionnante (jusqu’à 60% moins cher qu’une cartouche constructeur).

C’est tout à fait sérieux, la satisfaction est garantie (des tests sont faits sur chaque cartouche rechargée), on ne perd pas les garanties constructeur sur l’imprimante, et c’est tout simple (pour les cartouches les plus fréquentes, il faut juste ramener son ancienne cartouche, et repartir immédiatement avec une autre cartouche déjà rechargée).

Bref, je suis convaincue ! J’ai testé et je pense qu’on devrait tous s’y mettre …

Je consomme des fruits et légumes de saison

15 avril 2012
Parce que choisir des produits de saison, c’est opter pour plus de fraîcheur, de saveurs et une plus grande richesse en vitamines.
Parce que choisir des produits de saison, c’est qu’il n’y a pas eu de dépense inconsidérée d’énergie pour la production (ex les fraises en hiver sous les serres).
 
Pourtant, des fraises en hiver ou du raisin au printemps… c’est facile à trouver dans nos supermachés !
Le développement de la culture sous-serre est en grande partie responsable de cette tendance de consommation qui nécessite jusqu’à 9 fois plus d’énergie qu’une production à l’air libre. Cette technique requiert un chauffage constant pour une température ambiante stable, et parfois même l’utilisation de lumières artificielles ou l’ajout de produits phyto-sanitaires.
 
Pour aller à l’encontre de cette tendance, encore faut-il connaître le calendrier des saisons.
Si comme moi, vous avez des lacunes, en voici un que j’ai dégoté, que je trouve complet et joli.
Allez, je l’imprime et je l’affiche sur la porte du frigo !
Pour consommer local et de saison !

J’achète aux producteurs locaux

15 avril 2012
- Parce que choisir des produits locaux c’est choisir des circuits courts et privilégier «moins de kilomètres dans l’assiette», c’est un acte respectueux de l’environnement: le transport des aliments sur de longues distances rejette des gaz à effet de serre, sans oublier qu’il nécessite le recours à des procédés de conservation souvent très énergivores.
- Parce que choisir des produits locaux, c’est un engagement en faveur des producteurs et des agriculteurs locaux et permet le maintien de leur activité localement.
- Parce que bien souvent, cela permet de choisir des produits de saison.
 
1e solution simple :
Choisir une petite boutique sympa (un « maraicher ») qui affiche bien les provenances des aliments, et qui est disponible pour toutes nos questions.
 
2e solution plus engagée:
Pour ceux qui ne connaissent pas, je vous invite à découvrir les AMAP près de chez vous (l’annuaire du site est bien fait).
Une AMAP - Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne – est destinée à favoriser l’agriculture paysanne et souvent biologique qui a du mal à subsister face à l’agro-industrie. Le principe est de créer un lien direct entre paysans et consommateurs, qui s’engagent à acheter la production de celui-ci à un prix équitable et en payant par avance.
 
Les modalités sont à découvrir localement :
Cela peut concerner aussi bien des fruits, des légumes, des oeufs, du fromage, de la viande, etc, dépendants des producteurs qui font partie de l’AMAP. A Evreux, il y a même du pain.
Cela repose sur un principe d’engagement, à acheter un panier de légumes (panier de taille prédéfinie et composé par le producteur) à une fréquence donnée. 
Il y a une permanence (ex tous les jeudis soirs entre 17 et 19h) pour ensuite aller chercher son panier.
 J'achète aux producteurs locaux dans Alimentation panier_legume_saison-150x150
 
Avantages :
  • - Connaitre les producteurs, savoir d’où proviennent les aliments que l’on mange et leurs conditions de culture.
  • - S’obliger à découvrir de nouvelles façons de cuisiner des légumes
Evidemment, si on a un potager, c’est encore plus sympa !
 
 
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