Archive pour juin 2012

Je fais mon muesli

Lundi 11 juin 2012

Quoi de meilleur le matin qu’un bol de muesli fait selon ses goûts, mélangé à un bon yaourt ?
Et du coup, plus question de trier pour enlever les raisins secs ou les noisettes !
Pour « faire » un muesli savoureux, il suffit de piocher ses ingrédients préferrés parmi : flocons, noix, petites graines, fruits séchés et « autres ».

Les flocons

Flocons d’avoine , de riz, de millet, de quinoa, de sarrasin…
Mon choix: Flocons 5 céréales légèrement toastés, ce qui fait ressortir leur goût.
Si vous voulez le faire chez vous, il suffit de les passer quelques instants dans une poêle bien chaude sans matière grasse.

Les noix

Noix, amandes, noisettes, noix de cajou, noix de macadamia, noix de pécan, noix du Brésil, noix de coco, pistache, pignon…
A concasser ou laisser entiers, à toaster au préalable ou non.

Les petites graines

Graines de sésame (blond et noir), des graines de lin, courge, tournesol ou encore pavot…
Donnent du croquant et du goût !

Les fruits secs

Raisin, abricot, figue, pomme, poire, pruneau, banane, mangue, papaye…
A couper éventuellement, pour garder le concept « petits morceaux ».

Autres

Le chocolat en copeaux, les épices, les fruits confits : gingembre, orange, citron…

Comment préparer son muesli préférré ?

Il suffit de mélanger un peu de tout cela, en privilégiant les flocons de céréales qui sont la base du muesli. L’ajout de sucre est totalement facultatif puisque les fruits secs ont déjà un fort pouvoir sucrant. En revanche, pensez à ajouter une petite pincée de sel.
Vous pouvez préparer un grand bocal de mélange et le conserver pendant plusieurs semaines.
Au moment de servir, il est possible de rajouter quelques fruits frais… :-D

Et voilà ! C’est savoureux, économique, et on sait exactement ce que l’on déguste !

 

Et pour la version granola qui croustille ? (pas encore testée)

Compter 12.5cL de jus de fruits pour 300g de flocons de céréales + 300g de noix (vous pouvez réduire cette proportion au profit des flocons), et ajouter 2 cuillères à soupe d’huile de tournesol.
Mélanger tout ça sur une plaque et enfourner à 150 °C pendant une demi-heure environ, en remuant de temps en temps. Une fois prêt, ajouter des fruits secs à volonté.

Merci à Cléa pour sa recette

Je choisis mon papier toilette!

Dimanche 10 juin 2012

Denièrement plusieurs personnes ont flashé sur mon papier de toilette, je voudrais donc lui consacrer un article … ;-) Il se trouve que c’est aussi le modèle que « gege » a déjà cité dans un commentaire il y a quelques semaines, comme quoi nos choix doivent être cohérents !

Mes critères de choix:

  1. Il existe du papier toilette fabriqué à partir de papier recyclé, ce qui nécessite moins d’énergie que la fabrication à partir de nouveaux arbres. Choisir alors du papier non blanchi au chlore (sinon je ne vois pas réellement l’intéret de prendre du recyclé mais pour la fabrication duquel on a à nouveau sur-pollué afin d’avoir du papier blanc pour notre confort psychologique…)
  2. Le papier toilette compact prend moins de place, comme son nom l’indique ; en conséquence, cela permet de réduire la consommation d’énergie liée à son transport, et diminuer la quantité d’emballages.
  3. Il existe aussi du papier toilette compact fabriqué à partir de bois issu de forêts certifiées FSC (Le label mondial FSC permet de reconnaître du bois provenant de forêts gérées dans une optique durable), mais je n’en ai pas encore trouvé…

Voici donc la photo du mien (trouvé en grande surface).

Je choisis mon papier toilette! dans Produits d'entretien papier-toilette-300x224

On distingue :

  • l’Ecolabel européen (petite fleur, avec une tige et quatre feuilles vertes, dont les douze pétales sont des étoiles bleues qui entourent un euro vert). L’attribution du label se fait en tenant compte des objectifs européens en matière d’environnement et d’éthique. Il s’agit en particulier de guarantir que le produit soit :
    - fabriqué à partir de fibres durables,
    - fabriqué avec un process générant une faible pollution atmosphérique et aquatique (interdiction du chlore par exemple),
    - fabriqué avec un process générant une faible niveau d’émission de gaz à effet de serre et de consommation d’électricité.
  • la mention « fibres 100% recyclées », qui proviennent du recyclages des emballages briques alimentaires
  • la mention « compact » avec son petit dessin

De plus, ces rouleaux ne sont ni plus chers que les autres, ni moins confortables; alors, ce n’est pas parfait (je suis restée pour l’instant aux toilettes à l’eau), mais autant choisir ceux-ci qui ont moins d’impact sur l’environnement !

Et en plus, ils ne vous apportent que des remarques positives ! ;-)

Je n’utilise plus de tampon ni serviette hygiénique

Samedi 9 juin 2012

Bon je vais aborder un sujet un peu intime mais c’est un sujet qui concerne au moins la moitié de la population (sans compter ces messieurs qui peuvent s’informer aussi bien), et qui est partagé de façon trop confidentielle, donc finalement je pense qu’un article vaut le coup…

D’abord, juste un petit chiffre: il faut considérer qu’une femme va avoir ses règles en moyenne 2.500 jours dans sa vie … Autant réfléchir à la façon d’aborder ces jours ;-)

Plusieurs choix s’offrent à cette femme, et bien souvent l’éventail de choix proposé et/ou connu se résume à des serviettes hygéniques ou tampons jetables. A savoir pourtant :

  1. L’industrie des protections jetables est extrêmement polluante pour la planète. D’une part parce que de nombreux produits chimiques sont utilisés lors de leur fabrication et d’autre part parce que celles-ci ne sont pas biodégradables et nécessitent près de 500 ans avant de se dégrader. Sans parler des tampons et des applicateurs jetés dans les toilettes alors que ce n’est pas du tout conçu pour, qui peuvent les bloquer, et sinon se retrouver dans les océans et poser de nombreux problèmes à la faune marine.
  2. Les protections jetables ont un coût non négligeable car il faut réinvestir dedans tous les mois soit un total d’entre 10 000 et 15 000 serviettes (ou tampons ou les 2) par femme dans sa vie.
  3. De plus, il y a suspicion d’un risque potentiel pour notre santé (bien que rien n’ait été scientifiquement prouvé). En particulier, les protections périodiques contiennent de l’aluminium, des alcools, des additifs de parfum, des hydrocarbures, des fongicides, des bactéricides et des résidus de dioxines (pour les protections blanchies au chlore, il y en a de moins en moins). Ces différents composants (en particulier plastique et parfum) peuvent provoquer des irritations et des allergies. La présence de rayonne dans les tampons est supposée responsable du syndrome de choc toxique.

Deux autres choix sont possibles:

  • des protections lavables.
    Le concept facilement compréhensible, et de nombreuses informations sont disponibles sur internet.
  • une coupe menstruelle, objet mystérieux s’il en est:
    Elle s’insère dans le vagin de la même façon qu’un tampon. Par sa forme et sa souplesse, elle évite les fuites et protège des odeurs désagréables. La coupe menstruelle doit être vidée de temps en temps (a minima toutes les 12 heures) et remise en place après l’avoir nettoyé à l’eau. Le coût à l’achat est de 20-30€ environ selon les marques, et est utilisable 10 ans environ.
    De nombreuses marques (avec divers modèles et couleurs), disponibles à la vente en ligne, chacune avec ses spécificités : quelques exemples, Mooncup, Lunacup, Fleurcup, Ladycup, MeLuna …

Je n'utilise plus de tampon ni serviette hygiénique dans Cosmétiques, hygiène intime meluna-150x150

J’ai donc testé cette dernière option, et j’ai pu faire la revue de toutes les qualités qu’on lui prète sur internet:

  • « solution écologique » : ça il n’y a pas photo … aucun déchet pendant 10 ans !
  • « solution économique » : pareil, c’est net
  • « aucune odeur » : là je suis convaincue !!! effectivement le sentiment d’être propre et de sentir bon. Du au fait que le sang est recueilli avant d’être en contact avec l’air, ne s’oxyde pas et n’a donc pas d’odeur
  • « aucune fuite » : test remporté haut la main !
  • « facilité d’utilisation » : mouais… les premiers introductions et retraits ont été difficiles (mais il faut savoir que je trouve que même un tampon c’est difficile…!). Au bout de quelques jours quand même, on trouve sa technique et ça devient plus aisé. Et je n’ai eu besoin de la vider que toutes les 12 heures.
  • « je ne la sens pas »: ce n’est pas tout à fait vrai pour moi, c’est comme un tampon.
  • « permet de mieux se connaitre » : ça oui ! j’étais même effarée de mon inculture sur mon propre corps !
  • « permet de faire du sport » : sur le principe oui, natation possible sans problème etc ; je n’ai fait qu’un seul vrai test, mais après une heure de marche rapide (qui fait quand même bouger assez fortement toutes les entrailles !) elle était assez désagréable, peut-être que je ne l’avais pas correctement placée initialement… Test à refaire avec un peu plus d’expérience

En bilan, j’étais un peu rebutée par le concept il y a encore quelques mois mais certaines personnes ont réussi à me convaincre de l’intérêt d’essayer (merci !! ;-) )
et je trouve désormais que c’est une solution assez géniale, qui nécessite toutefois que l’on soit prête à persévérer un peu plus qu’un essai unique.
Pour aller plus loin, voici plusieurs liens :

 coupe-menstruelle-300x300 dans Déchets (limitation et gestion)